
Référentiel des compétences, des métiers et des parcours de progression
Devise :
BUILD THE INFRASTRUCTURE · INTEGRATE THE FUTURE · JOIN THE MISSION
Version : 0.1
Statut : Projet de référentiel interne
Nature : Document-cadre de compétences, d’évaluation, de certification et de progression
Périmètre : Communauté internationale des bâtisseurs technologiques de SPACESORTIUM™
PRÉAMBULE
SPACESORTIUM BUILDERS™ a vocation à réunir une communauté internationale de développeurs, ingénieurs, chercheurs, architectes, designers, spécialistes de l’intelligence artificielle, experts de la donnée, professionnels du cloud, de la cybersécurité, de l’infrastructure, de la recherche appliquée et de l’innovation numérique.
La Charte fondatrice définit la vision, les principes et la vocation de la Communauté. Le Règlement général précise ses conditions de fonctionnement, ses statuts, ses droits et ses obligations.
Le présent Référentiel constitue le troisième niveau de cette architecture documentaire.
Il a pour objet de définir les compétences, les métiers, les niveaux de maîtrise, les critères d’évaluation, les parcours de progression et les mécanismes de reconnaissance applicables aux membres de SPACESORTIUM BUILDERS™.
Il repose sur un principe fondamental :
Une compétence ne se mesure pas uniquement à un diplôme, à une déclaration ou à une ancienneté. Elle se démontre par la capacité à comprendre, concevoir, réaliser, intégrer, maintenir et faire évoluer une solution utile.
Le Référentiel vise à permettre :
-
l’identification des talents ;
-
l’évaluation des candidats ;
-
l’orientation des membres ;
-
la structuration des équipes ;
-
la définition des missions ;
-
l’organisation des formations ;
-
la certification des compétences ;
-
la progression vers des responsabilités supérieures ;
-
la préparation des recrutements ;
-
la reconnaissance des contributions stratégiques ;
-
l’établissement de critères objectifs pour l’accès éventuel à la participation à la valeur créée.
Le présent document ne constitue pas, à lui seul, un contrat de travail, une promesse d’emploi, une certification étatique ou un engagement automatique de participation au capital. Toute relation professionnelle, attribution de droits ou participation au capital doit être formalisée dans les instruments juridiques appropriés.
TITRE I — DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1 — Objet du Référentiel
Le présent Référentiel a pour objet de :
-
définir les principales familles de compétences de SPACESORTIUM BUILDERS™ ;
-
identifier les métiers et fonctions nécessaires à l’écosystème ;
-
établir une échelle commune de maîtrise ;
-
préciser les critères d’évaluation ;
-
organiser les parcours de progression ;
-
définir les principes de certification ;
-
faciliter l’affectation des membres aux missions ;
-
soutenir les dispositifs de formation et de mentorat ;
-
établir une correspondance entre compétences, responsabilités et opportunités professionnelles ;
-
contribuer à l’évaluation de la valeur créée par les membres.
Article 2 — Champ d’application
Le Référentiel s’applique, selon leur statut et leur niveau d’implication :
-
aux Builders Candidates ;
-
aux SPACESORTIUM Builders ;
-
aux Certified Builders ;
-
aux Lead Builders ;
-
aux Principal Builders ;
-
aux Strategic Builders ;
-
aux Academic Builders ;
-
aux Partner Builders ;
-
aux Venture Builders ;
-
aux responsables de missions ;
-
aux mentors ;
-
aux référents techniques ;
-
aux contributeurs des programmes de la Communauté.
Article 3 — Principes directeurs
L’application du Référentiel repose sur les principes suivants :
-
compétence démontrée ;
-
contribution réelle ;
-
progression continue ;
-
évaluation documentée ;
-
égalité de considération ;
-
reconnaissance du potentiel ;
-
excellence technique ;
-
coopération ;
-
responsabilité ;
-
sécurité ;
-
souveraineté numérique ;
-
utilité collective ;
-
innovation responsable.
Article 4 — Articulation avec les autres documents
Le présent Référentiel complète :
-
la Charte fondatrice de SPACESORTIUM BUILDERS™ ;
-
le Règlement général de la Communauté ;
-
les règlements particuliers des programmes ;
-
les accords de contribution ;
-
les contrats de travail ou de prestation ;
-
les conventions de recherche ;
-
les accords de confidentialité ;
-
les politiques de sécurité et de propriété intellectuelle.
En cas de contradiction, les dispositions légales, contractuelles ou statutaires applicables prévalent.
TITRE II — ARCHITECTURE DES COMPÉTENCES
Article 5 — Définition de la compétence
Une compétence est la capacité démontrée à mobiliser :
-
des connaissances ;
-
des méthodes ;
-
des outils ;
-
des comportements professionnels ;
-
des capacités d’analyse ;
-
des capacités de réalisation ;
-
des capacités de collaboration ;
afin d’obtenir un résultat déterminé dans un contexte réel ou simulé.
Une compétence peut être :
-
technique ;
-
scientifique ;
-
fonctionnelle ;
-
organisationnelle ;
-
relationnelle ;
-
stratégique ;
-
entrepreneuriale.
Article 6 — Familles générales de compétences
Les compétences de SPACESORTIUM BUILDERS™ sont organisées autour des familles suivantes :
-
Software Engineering ;
-
Systems Architecture ;
-
Artificial Intelligence ;
-
Data Engineering & Governance ;
-
Cloud & Infrastructure ;
-
Cybersecurity ;
-
Mobile Development ;
-
UX/UI & Product Design ;
-
Digital Twins & Territories ;
-
Natiometry & Civilizational Intelligence ;
-
Research & Innovation ;
-
Product & Project Management ;
-
Quality, Testing & Reliability ;
-
Documentation & Technical Communication ;
-
Partnerships, Business & Venture Building ;
-
Leadership & Community Development.
Article 7 — Compétences transversales
Indépendamment de leur spécialité, les membres sont encouragés à développer les compétences transversales suivantes :
-
analyse et résolution de problèmes ;
-
pensée systémique ;
-
communication ;
-
travail en équipe ;
-
autonomie ;
-
organisation ;
-
gestion du temps ;
-
documentation ;
-
présentation de résultats ;
-
apprentissage continu ;
-
gestion des risques ;
-
compréhension des enjeux éthiques ;
-
respect de la confidentialité ;
-
culture de la sécurité ;
-
compréhension des utilisateurs ;
-
capacité d’adaptation ;
-
responsabilité professionnelle.
TITRE III — NIVEAUX DE MAÎTRISE
Article 8 — Échelle générale
Les compétences peuvent être évaluées selon une échelle de sept niveaux :
|
Niveau |
Désignation |
Description générale |
|---|---|---|
|
Niveau 0 |
Initiation |
Découverte du domaine et compréhension des notions fondamentales |
|
Niveau 1 |
Débutant |
Réalisation de tâches simples avec accompagnement |
|
Niveau 2 |
Junior opérationnel |
Réalisation autonome de tâches courantes |
|
Niveau 3 |
Autonome confirmé |
Conduite autonome de missions et résolution de problèmes courants |
|
Niveau 4 |
Avancé |
Résolution de problèmes complexes et contribution à l’architecture |
|
Niveau 5 |
Expert |
Maîtrise reconnue, capacité d’audit, de conception et de transmission |
|
Niveau 6 |
Principal / stratégique |
Contribution structurante, vision d’ensemble et responsabilité majeure |
Article 9 — Niveau 0 : Initiation
Le membre de niveau 0 :
-
découvre les concepts fondamentaux ;
-
comprend le vocabulaire du domaine ;
-
identifie les principaux outils ;
-
réalise des exercices simples ;
-
nécessite un accompagnement régulier.
Article 10 — Niveau 1 : Débutant
Le membre de niveau 1 :
-
réalise des tâches clairement définies ;
-
utilise les outils de base ;
-
suit une documentation ;
-
applique des procédures existantes ;
-
sollicite une assistance en cas de difficulté.
Article 11 — Niveau 2 : Junior opérationnel
Le membre de niveau 2 :
-
réalise des tâches courantes avec autonomie ;
-
comprend les exigences d’un projet ;
-
produit des livrables exploitables ;
-
applique les standards de qualité ;
-
documente ses travaux ;
-
sait identifier les difficultés nécessitant une remontée.
Article 12 — Niveau 3 : Autonome confirmé
Le membre de niveau 3 :
-
conduit une mission de manière autonome ;
-
résout des problèmes courants et intermédiaires ;
-
propose des améliorations ;
-
participe aux revues techniques ;
-
estime les délais ;
-
collabore efficacement avec d’autres domaines.
Article 13 — Niveau 4 : Avancé
Le membre de niveau 4 :
-
traite des problèmes complexes ;
-
conçoit des solutions robustes ;
-
contribue aux choix d’architecture ;
-
identifie les risques ;
-
accompagne les membres moins expérimentés ;
-
intervient sur des composants importants ;
-
assure la qualité et la maintenabilité de ses réalisations.
Article 14 — Niveau 5 : Expert
Le membre de niveau 5 :
-
dispose d’une expertise reconnue ;
-
définit ou valide des standards ;
-
réalise des audits ;
-
conçoit des architectures complexes ;
-
forme et accompagne les autres membres ;
-
contribue à la stratégie technique ;
-
résout des problèmes critiques ;
-
représente son domaine auprès des partenaires.
Article 15 — Niveau 6 : Principal ou stratégique
Le membre de niveau 6 :
-
contribue à la structuration globale de l’écosystème ;
-
définit des orientations majeures ;
-
assume des responsabilités critiques ;
-
conduit des programmes complexes ou internationaux ;
-
participe à la création de nouvelles architectures, produits ou filiales ;
-
développe des équipes et des responsables ;
-
contribue à la stratégie scientifique, technologique ou économique.
TITRE IV — FAMILLES DE MÉTIERS ET DE COMPÉTENCES
CHAPITRE 1 — SOFTWARE ENGINEERING
Article 16 — Mission générale
Le Software Builder conçoit, développe, teste, documente, déploie et maintient des applications, plateformes, services et composants logiciels.
Article 17 — Compétences principales
Les compétences peuvent comprendre :
-
algorithmique ;
-
structures de données ;
-
programmation ;
-
programmation orientée objet ou fonctionnelle ;
-
conception d’API ;
-
architecture applicative ;
-
bases de données ;
-
tests automatisés ;
-
intégration continue ;
-
gestion de versions ;
-
revue de code ;
-
documentation ;
-
optimisation ;
-
maintenance ;
-
développement sécurisé.
Article 18 — Livrables attendus
Le Software Builder peut produire :
-
applications ;
-
services ;
-
bibliothèques ;
-
API ;
-
composants ;
-
scripts ;
-
tests ;
-
pipelines ;
-
documentation ;
-
prototypes ;
-
correctifs ;
-
outils internes.
CHAPITRE 2 — SYSTEMS ARCHITECTURE
Article 19 — Mission générale
Le Systems Architect Builder conçoit l’organisation technique d’un système et veille à la cohérence de ses composants.
Article 20 — Compétences principales
-
architecture logicielle ;
-
architecture distribuée ;
-
conception de systèmes ;
-
interopérabilité ;
-
gestion des dépendances ;
-
résilience ;
-
scalabilité ;
-
performance ;
-
sécurité ;
-
observabilité ;
-
urbanisation des systèmes ;
-
documentation d’architecture ;
-
gestion des risques techniques.
Article 21 — Livrables attendus
-
dossiers d’architecture ;
-
diagrammes ;
-
normes techniques ;
-
matrices d’interopérabilité ;
-
modèles de données ;
-
plans de migration ;
-
analyses de risques ;
-
standards d’intégration ;
-
recommandations technologiques.
CHAPITRE 3 — ARTIFICIAL INTELLIGENCE
Article 22 — Mission générale
L’AI Builder conçoit, entraîne, évalue, intègre ou exploite des systèmes d’intelligence artificielle.
Article 23 — Compétences principales
-
mathématiques appliquées ;
-
statistiques ;
-
apprentissage automatique ;
-
apprentissage profond ;
-
traitement du langage ;
-
modèles de langage ;
-
agents intelligents ;
-
préparation des données ;
-
évaluation des modèles ;
-
déploiement ;
-
optimisation ;
-
explicabilité ;
-
gouvernance de l’IA ;
-
sécurité des modèles ;
-
gestion des biais ;
-
supervision humaine.
Article 24 — Livrables attendus
-
modèles ;
-
agents ;
-
pipelines d’entraînement ;
-
systèmes de recommandation ;
-
interfaces conversationnelles ;
-
rapports d’évaluation ;
-
jeux de tests ;
-
systèmes de classification ;
-
outils d’analyse ;
-
services d’inférence ;
-
documentation des modèles.
CHAPITRE 4 — DATA ENGINEERING & GOVERNANCE
Article 25 — Mission générale
Le Data Builder organise, traite, sécurise, documente et valorise les données nécessaires aux plateformes et aux systèmes intelligents.
Article 26 — Compétences principales
-
bases de données ;
-
modélisation ;
-
ingénierie des données ;
-
pipelines ;
-
ETL et ELT ;
-
qualité des données ;
-
gouvernance ;
-
catalogage ;
-
traçabilité ;
-
métadonnées ;
-
géospatial ;
-
interopérabilité ;
-
anonymisation ;
-
sécurité ;
-
visualisation ;
-
gestion du cycle de vie.
Article 27 — Livrables attendus
-
modèles de données ;
-
pipelines ;
-
entrepôts ;
-
catalogues ;
-
dictionnaires de données ;
-
systèmes de qualité ;
-
tableaux de bord ;
-
référentiels ;
-
procédures de gouvernance ;
-
rapports d’intégrité ;
-
mécanismes de traçabilité.
CHAPITRE 5 — CLOUD & INFRASTRUCTURE
Article 28 — Mission générale
Le Cloud & Infrastructure Builder conçoit, déploie, administre et sécurise les environnements nécessaires au fonctionnement des systèmes.
Article 29 — Compétences principales
-
systèmes Linux et Windows ;
-
réseaux ;
-
virtualisation ;
-
conteneurisation ;
-
orchestration ;
-
DevOps ;
-
SRE ;
-
infrastructure as code ;
-
supervision ;
-
sauvegarde ;
-
haute disponibilité ;
-
résilience ;
-
gestion des coûts ;
-
déploiement ;
-
continuité d’activité.
Article 30 — Livrables attendus
-
environnements de production ;
-
scripts d’automatisation ;
-
pipelines de déploiement ;
-
configurations ;
-
systèmes de supervision ;
-
plans de sauvegarde ;
-
plans de reprise ;
-
procédures d’exploitation ;
-
rapports de disponibilité ;
-
architectures cloud ou hybrides.
CHAPITRE 6 — CYBERSECURITY
Article 31 — Mission générale
Le Security Builder protège les systèmes, les données, les identités, les infrastructures et les utilisateurs.
Article 32 — Compétences principales
-
sécurité applicative ;
-
gestion des identités ;
-
contrôle des accès ;
-
chiffrement ;
-
sécurité réseau ;
-
audit ;
-
analyse de vulnérabilités ;
-
sécurité cloud ;
-
réponse aux incidents ;
-
gestion des risques ;
-
conformité ;
-
protection des données ;
-
sécurité des modèles d’IA ;
-
continuité et résilience.
Article 33 — Livrables attendus
-
audits ;
-
analyses de risques ;
-
politiques de sécurité ;
-
procédures d’accès ;
-
rapports de vulnérabilités ;
-
plans de réponse aux incidents ;
-
dispositifs de supervision ;
-
guides de durcissement ;
-
plans de continuité ;
-
recommandations de conformité.
HAPITRE 7 — MOBILE DEVELOPMENT
Article 34 — Mission générale
Le Mobile Builder conçoit et développe des applications mobiles adaptées aux usages des citoyens, des professionnels, des institutions et des territoires.
Article 35 — Compétences principales
-
développement mobile natif ou multiplateforme ;
-
conception d’interfaces ;
-
expérience utilisateur ;
-
gestion des états ;
-
synchronisation ;
-
notifications ;
-
géolocalisation ;
-
sécurité mobile ;
-
intégration d’API ;
-
performance ;
-
accessibilité ;
-
publication et maintenance.
CHAPITRE 8 — UX/UI & PRODUCT DESIGN
Article 36 — Mission générale
Le Product Design Builder conçoit des expériences simples, accessibles, cohérentes et adaptées aux besoins des utilisateurs.
Article 37 — Compétences principales
-
recherche utilisateur ;
-
conception centrée utilisateur ;
-
architecture de l’information ;
-
prototypage ;
-
design d’interface ;
-
design system ;
-
accessibilité ;
-
ergonomie ;
-
tests utilisateurs ;
-
visualisation ;
-
conception de parcours ;
-
compréhension des usages.
CHAPITRE 9 — DIGITAL TWINS & TERRITORIES
Article 38 — Mission générale
Le Digital Twin Builder participe à la représentation numérique des territoires, des infrastructures, des populations, des institutions, des ressources et des dynamiques territoriales.
Article 39 — Compétences principales
-
modélisation territoriale ;
-
systèmes d’information géographique ;
-
données géospatiales ;
-
cartographie ;
-
simulation ;
-
représentation 3D ;
-
données en temps réel ;
-
interopérabilité ;
-
indicateurs territoriaux ;
-
visualisation ;
-
observation ;
-
scénarios prospectifs.
Article 40 — Livrables attendus
-
jumeaux numériques ;
-
cartes interactives ;
-
modèles territoriaux ;
-
tableaux de bord ;
-
systèmes d’indicateurs ;
-
simulations ;
-
représentations d’infrastructures ;
-
outils d’aide à la décision.
CHAPITRE 10 — NATIOMETRY & CIVILIZATIONAL INTELLIGENCE
Article 41 — Mission générale
Le Natiometric Intelligence Builder contribue à la conception, à l’intégration, à la représentation et à l’exploitation technologique des systèmes liés à la Natiométrie et à l’intelligence civilisationnelle.
Article 42 — Compétences principales
-
compréhension des référentiels natiométriques ;
-
modélisation des variables ;
-
traitement des données nationales ;
-
intégration d’indicateurs ;
-
conception de systèmes d’observation ;
-
simulation ;
-
analyse comparative ;
-
visualisation ;
-
traçabilité ;
-
documentation scientifique ;
-
interopérabilité ;
-
conception d’interfaces d’analyse ;
-
intégration de systèmes d’intelligence artificielle.
Article 43 — Domaines d’intervention
Les contributions peuvent concerner notamment :
-
NATIOMÈTRE ;
-
NATIOTRON ;
-
NATIOVAULT ;
-
NATIOSCOPE ;
-
NATIOSPECTRE ;
-
NATIOCIVIS ;
-
NATIOTECH ;
-
les jumeaux numériques des Nations ;
-
les systèmes d’observation ;
-
les architectures de données ;
-
les outils de diagnostic et de comparaison.
Article 44 — Principe de distinction des responsabilités
Les Builders intervenant dans ce domaine doivent distinguer :
-
les référentiels scientifiques et doctrinaux ;
-
les modèles technologiques ;
-
les données ;
-
les outils logiciels ;
-
les interprétations ;
-
les décisions institutionnelles.
La contribution technologique ne se confond pas avec la validation scientifique ou institutionnelle des référentiels.
CHAPITRE 11 — RESEARCH & INNOVATION
Article 45 — Mission générale
Le Research Builder conduit ou soutient des travaux de recherche appliquée, d’expérimentation, de modélisation et d’innovation.
Article 46 — Compétences principales
-
formulation d’hypothèses ;
-
revue bibliographique ;
-
méthode scientifique ;
-
expérimentation ;
-
modélisation ;
-
collecte et analyse de données ;
-
reproductibilité ;
-
rédaction scientifique ;
-
évaluation ;
-
prototypage ;
-
transfert technologique ;
-
prospective.
CHAPITRE 12 — PRODUCT & PROJECT MANAGEMENT
Article 47 — Mission générale
Le Product ou Project Builder transforme une vision en objectifs, priorités, fonctionnalités, livrables et résultats mesurables.
Article 48 — Compétences principales
-
définition de produit ;
-
analyse des besoins ;
-
priorisation ;
-
gestion de roadmap ;
-
gestion de projet ;
-
estimation ;
-
gestion des risques ;
-
coordination ;
-
suivi des livrables ;
-
analyse de la valeur ;
-
communication ;
-
gestion des parties prenantes.
CHAPITRE 13 — QUALITY, TESTING & RELIABILITY
Article 49 — Mission générale
Le Quality Builder veille à la fiabilité, à la conformité, à la robustesse et à la qualité des produits et systèmes.
Article 50 — Compétences principales
-
tests fonctionnels ;
-
tests automatisés ;
-
tests de performance ;
-
tests de sécurité ;
-
tests d’intégration ;
-
assurance qualité ;
-
analyse des défauts ;
-
validation ;
-
traçabilité ;
-
amélioration continue ;
-
fiabilité opérationnelle.
CHAPITRE 14 — DOCUMENTATION & TECHNICAL COMMUNICATION
Article 51 — Mission générale
Le Documentation Builder rend les connaissances, les architectures, les procédures et les résultats compréhensibles, transmissibles et réutilisables.
Article 52 — Compétences principales
-
rédaction technique ;
-
documentation d’API ;
-
guides utilisateurs ;
-
guides d’installation ;
-
documentation d’architecture ;
-
comptes rendus ;
-
vulgarisation ;
-
gestion des connaissances ;
-
rédaction scientifique ;
-
communication interdisciplinaire.
CHAPITRE 15 — PARTNERSHIPS, BUSINESS & VENTURE BUILDING
Article 53 — Mission générale
Le Venture Builder ou Partnership Builder contribue à transformer les technologies en projets, partenariats, produits, services ou structures économiques.
Article 54 — Compétences principales
-
analyse d’opportunités ;
-
conception de modèles économiques ;
-
développement de partenariats ;
-
présentation de projets ;
-
négociation ;
-
structuration de programmes ;
-
analyse de marché ;
-
relation investisseurs ;
-
développement international ;
-
création de filiales ;
-
stratégie produit ;
-
gestion de portefeuille de projets.
TITRE V — COMPÉTENCES TRANSVERSALES ET COMPORTEMENTS PROFESSIONNELS
Article 55 — Communication
Tout membre doit être capable, selon son niveau :
-
de présenter son travail ;
-
d’expliquer ses choix ;
-
de signaler une difficulté ;
-
de documenter une décision ;
-
de communiquer avec des profils non techniques.
Article 56 — Travail en équipe
Le membre doit être capable de :
-
respecter les rôles ;
-
partager l’information ;
-
accepter les revues ;
-
donner et recevoir des retours ;
-
résoudre les désaccords ;
-
contribuer à un objectif commun.
Article 57 — Autonomie et responsabilité
L’autonomie implique :
-
la capacité à organiser son travail ;
-
la recherche de solutions ;
-
la gestion des priorités ;
-
l’anticipation des risques ;
-
la remontée rapide des blocages ;
-
la prise en charge des conséquences de ses décisions.
Article 58 — Culture de la documentation
Toute contribution significative doit être documentée de manière proportionnée.
La documentation peut comprendre :
-
objectifs ;
-
hypothèses ;
-
choix techniques ;
-
procédures ;
-
limites ;
-
résultats ;
-
risques ;
-
conditions de maintenance.
Article 59 — Culture de la sécurité
La sécurité doit être intégrée dès la conception.
Les membres doivent notamment :
-
protéger les accès ;
-
respecter les permissions ;
-
éviter la divulgation de secrets ;
-
signaler les vulnérabilités ;
-
appliquer les règles de sauvegarde ;
-
limiter les accès aux données ;
-
respecter les environnements autorisés.
TITRE VI — PARCOURS DE PROGRESSION
Article 60 — Parcours général
Le parcours de progression de SPACESORTIUM BUILDERS™ est structuré comme suit :
CANDIDATE → BUILDER → CERTIFIED BUILDER → LEAD BUILDER → PRINCIPAL BUILDER → STRATEGIC BUILDER
Ce parcours n’est pas nécessairement linéaire. Un membre peut progresser rapidement dans un domaine, changer de spécialité ou exercer plusieurs fonctions.
Article 61 — Builder Candidate
Le candidat doit :
-
comprendre la mission de la Communauté ;
-
accepter la Charte et le Règlement général ;
-
démontrer un intérêt pour un domaine ;
-
réaliser une première contribution ou évaluation ;
-
respecter les règles de base.
Article 62 — SPACESORTIUM Builder
Pour accéder au statut de SPACESORTIUM Builder, le membre doit généralement :
-
participer à une mission ou à un programme ;
-
produire au moins une contribution identifiable ;
-
respecter les règles de collaboration ;
-
démontrer un niveau opérationnel minimal ;
-
être capable de travailler dans un cadre collectif.
Article 63 — Certified Builder
L’accès au statut de Certified Builder suppose :
-
la validation d’un ou plusieurs domaines de compétence ;
-
la présentation de réalisations ;
-
une évaluation technique ou fonctionnelle ;
-
une appréciation de la qualité ;
-
une documentation suffisante ;
-
une recommandation ou validation par l’autorité compétente.
Article 64 — Lead Builder
L’accès au statut de Lead Builder suppose notamment :
-
une maîtrise opérationnelle confirmée ;
-
une capacité de coordination ;
-
une bonne compréhension des objectifs ;
-
une aptitude à organiser une équipe ;
-
une capacité à suivre les livrables ;
-
une fiabilité démontrée ;
-
une capacité à gérer les difficultés.
Article 65 — Principal Builder
L’accès au statut de Principal Builder suppose :
-
une expertise avancée ;
-
une contribution significative ;
-
une capacité de conception ;
-
une aptitude à résoudre des problèmes complexes ;
-
une capacité de transmission ;
-
une contribution aux standards ou à l’architecture ;
-
une reconnaissance par les responsables compétents.
Article 66 — Strategic Builder
Le statut de Strategic Builder peut être attribué à un membre dont la contribution présente une importance majeure pour :
-
une technologie ;
-
un produit ;
-
une architecture ;
-
une mission internationale ;
-
une activité de recherche ;
-
une filiale ;
-
un partenariat ;
-
la structuration de la Communauté.
TITRE VII — MÉTHODES D’ÉVALUATION
Article 67 — Principes d’évaluation
L’évaluation doit être :
-
objective ;
-
contextualisée ;
-
documentée ;
-
proportionnée ;
-
adaptée au domaine ;
-
adaptée au niveau du membre ;
-
fondée sur des éléments vérifiables.
Article 68 — Modes d’évaluation
L’évaluation peut comprendre :
-
analyse de portfolio ;
-
revue de code ;
-
exercice pratique ;
-
test technique ;
-
présentation de projet ;
-
démonstration ;
-
entretien ;
-
évaluation par les pairs ;
-
mission probatoire ;
-
contribution à un hackathon ;
-
analyse de documentation ;
-
observation en situation réelle ;
-
évaluation des résultats.
Article 69 — Critères généraux
Les critères peuvent comprendre :
-
compréhension du problème ;
-
qualité de l’analyse ;
-
pertinence de la solution ;
-
qualité technique ;
-
sécurité ;
-
documentation ;
-
respect des délais ;
-
intégration ;
-
maintenabilité ;
-
innovation ;
-
autonomie ;
-
communication ;
-
collaboration ;
-
impact ;
-
fiabilité.
Article 70 — Pondération indicative
Pour une mission technique, une grille indicative peut être organisée ainsi :
|
Critère |
Pondération indicative |
|---|---|
|
Compréhension du besoin |
10 % |
|
Fonctionnalité et résultats |
20 % |
|
Qualité technique |
15 % |
|
Architecture et intégration |
15 % |
|
Sécurité et fiabilité |
10 % |
|
Documentation |
10 % |
|
Innovation |
10 % |
|
Collaboration et communication |
10 % |
|
Total |
100 % |
Cette pondération peut être adaptée selon la nature du projet.
Article 71 — Évaluation des compétences non techniques
Les compétences transversales peuvent être évaluées à partir :
-
de la qualité de communication ;
-
de la capacité à travailler en équipe ;
-
de la fiabilité ;
-
de l’autonomie ;
-
de la capacité à apprendre ;
-
de la gestion des difficultés ;
-
de la qualité de transmission ;
-
du respect des engagements.
TITRE VIII — CERTIFICATION ET RECONNAISSANCE
Article 72 — Principe de certification
La certification constitue une reconnaissance interne d’un niveau de compétence ou de contribution.
Elle ne remplace pas, sauf accord spécifique, un diplôme, une certification professionnelle réglementée ou une qualification délivrée par une autorité publique.
Article 73 — Types de certification
La Communauté peut instituer :
-
certification de domaine ;
-
certification de niveau ;
-
certification de mission ;
-
certification d’intégration ;
-
certification de responsabilité ;
-
certification de contribution stratégique.
Article 74 — Exemples de certifications
Les certifications peuvent notamment porter les dénominations suivantes :
-
Certified Software Builder ;
-
Certified AI Builder ;
-
Certified Data Builder ;
-
Certified Cloud Builder ;
-
Certified Security Builder ;
-
Certified Mobile Builder ;
-
Certified Digital Twin Builder ;
-
Certified Natiometric Intelligence Builder ;
-
Certified Research Builder ;
-
Certified Product Builder ;
-
Certified Lead Builder ;
-
Certified Principal Builder.
Article 75 — Conditions de délivrance
Une certification peut être délivrée après :
-
examen d’un projet ;
-
validation d’un ensemble de compétences ;
-
réalisation d’une mission ;
-
présentation d’un portfolio ;
-
entretien ;
-
recommandation d’un responsable ;
-
validation par un comité compétent.
Article 76 — Maintien et actualisation
Certaines certifications peuvent être soumises à :
-
une durée de validité ;
-
une actualisation périodique ;
-
une obligation de formation continue ;
-
une nouvelle évaluation ;
-
la démonstration d’une activité dans le domaine.
TITRE IX — FORMATION, MENTORAT ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES
Article 77 — Builders Academy
La Builders Academy peut organiser :
-
des parcours d’initiation ;
-
des formations techniques ;
-
des ateliers pratiques ;
-
des sessions de mentorat ;
-
des formations à l’architecture ;
-
des formations à la sécurité ;
-
des formations à l’intelligence artificielle ;
-
des formations à la donnée ;
-
des formations à la Natiométrie ;
-
des formations à la gestion de projet.
Article 78 — Mentorat
Le mentorat vise à :
-
accélérer la progression ;
-
transmettre des méthodes ;
-
accompagner les premières missions ;
-
faciliter l’intégration ;
-
développer l’autonomie ;
-
préparer les responsabilités futures.
Article 79 — Apprentissage par la pratique
La Communauté privilégie l’apprentissage par :
-
projets ;
-
challenges ;
-
hackathons ;
-
missions réelles ;
-
démonstrateurs ;
-
revues de code ;
-
laboratoires ;
-
travaux collectifs ;
-
présentations ;
-
retours d’expérience.
Article 80 — Plan individuel de progression
Chaque membre peut disposer d’un plan individuel comprenant :
-
ses compétences actuelles ;
-
ses objectifs ;
-
ses domaines prioritaires ;
-
ses formations ;
-
ses missions ;
-
ses mentors ;
-
ses critères de progression ;
-
ses échéances ;
-
ses perspectives professionnelles.
TITRE X — CORRESPONDANCE ENTRE COMPÉTENCES ET RESPONSABILITÉS
Article 81 — Principe
L’attribution d’une responsabilité doit tenir compte non seulement du niveau technique, mais également :
-
de la fiabilité ;
-
de la capacité de communication ;
-
de la gestion des risques ;
-
de la capacité à transmettre ;
-
de la compréhension des enjeux ;
-
de la maturité professionnelle ;
-
de la capacité à prendre des décisions.
Article 82 — Correspondance indicative
|
Niveau |
Responsabilités possibles |
|---|---|
|
Initiation |
Formation, exercices, observation |
|
Débutant |
Tâches encadrées |
|
Junior opérationnel |
Modules simples, corrections, tests |
|
Autonome confirmé |
Fonctionnalités, missions courantes |
|
Avancé |
Composants complexes, intégration, encadrement ponctuel |
|
Expert |
Architecture, audit, standards, mentorat |
|
Principal / stratégique |
Direction technique, programmes complexes, structuration, stratégie |
Article 83 — Pluridisciplinarité
La Communauté encourage les profils capables de travailler à l’intersection de plusieurs domaines.
Peuvent notamment être valorisés :
-
AI + Data ;
-
Software + Cloud ;
-
Cybersecurity + Infrastructure ;
-
Natiometry + AI ;
-
Digital Twins + Geospatial ;
-
Product + Technology ;
-
Research + Engineering ;
-
Technology + Venture Building.
TITRE XI — CONTRIBUTION, IMPACT ET PARTICIPATION À LA VALEUR
Article 84 — Évaluation de la contribution
La contribution d’un membre peut être évaluée selon :
-
sa qualité ;
-
sa complexité ;
-
son caractère stratégique ;
-
son degré d’intégration ;
-
son impact ;
-
sa réutilisabilité ;
-
sa durabilité ;
-
sa capacité à générer des revenus ;
-
sa capacité à réduire des coûts ou des risques ;
-
sa contribution à la création d’une équipe ;
-
sa contribution à une filiale ou à un nouveau produit.
Article 85 — Différence entre compétence et contribution
La possession d’une compétence ne constitue pas automatiquement une contribution valorisable.
La contribution suppose généralement :
-
une réalisation ;
-
un résultat ;
-
une intégration ;
-
une utilité démontrée ;
-
une responsabilité assumée ;
-
un impact identifiable.
Article 86 — Lien avec le Builder Equity Path
L’évaluation des compétences peut contribuer à l’identification des membres susceptibles d’être éligibles à des mécanismes de participation à la valeur.
Toutefois, l’accès éventuel au capital ou à un mécanisme d’intéressement dépend également :
-
de la contribution réelle ;
-
de la durée d’engagement ;
-
de la propriété des droits ;
-
de la valeur créée ;
-
des statuts de la société concernée ;
-
des décisions des organes sociaux ;
-
des conditions légales, financières et contractuelles.
Le parcours peut être résumé ainsi :
COMPETENCE → CONTRIBUTION → INTÉGRATION → VALEUR → RECONNAISSANCE → FORMALISATION → PARTICIPATION ÉVENTUELLE
TITRE XII — GOUVERNANCE DU RÉFÉRENTIEL
Article 87 — Autorité de référence
Le Référentiel est placé sous la responsabilité de l’autorité désignée par SPACESORTIUM BUILDERS™ ou par SPACESORTIUM™.
Cette autorité peut déléguer certaines fonctions à :
-
un Comité des compétences ;
-
un Comité de certification ;
-
un Comité technologique ;
-
des responsables de domaine ;
-
des Lead Builders ;
-
des référents académiques.
Article 88 — Comité des compétences
Le Comité des compétences peut être chargé :
-
de maintenir le Référentiel ;
-
de proposer de nouveaux métiers ;
-
de définir les critères d’évaluation ;
-
d’examiner les demandes de certification ;
-
de suivre les parcours de progression ;
-
d’identifier les besoins de formation ;
-
de proposer des évolutions de carrière.
Article 89 — Révision du Référentiel
Le Référentiel peut être révisé en fonction :
-
de l’évolution des technologies ;
-
des besoins de SPACESORTIUM™ ;
-
des nouveaux métiers ;
-
des retours des membres ;
-
des exigences des partenaires ;
-
des évolutions scientifiques ;
-
des besoins des filiales ;
-
des transformations du marché.
TITRE XIII — DISPOSITIONS FINALES
Article 90 — Entrée en vigueur
Le présent Référentiel entre en vigueur à compter de son adoption ou de sa validation par l’autorité compétente.
Article 91 — Version expérimentale
La présente Version 0.1 constitue une base de travail évolutive.
Elle pourra être enrichie par :
-
des fiches métiers détaillées ;
-
des matrices de compétences ;
-
des grilles d’évaluation ;
-
des exemples de livrables ;
-
des parcours de formation ;
-
des critères de certification ;
-
des référentiels propres aux filiales ;
-
des référentiels propres aux programmes.
Article 92 — Documents complémentaires
Les documents suivants peuvent être élaborés :
-
fiches métiers officielles ;
-
matrice des compétences par domaine ;
-
grille d’évaluation technique ;
-
grille d’évaluation comportementale ;
-
manuel de certification ;
-
parcours Builders Academy ;
-
référentiel des rôles dans ORBIT HACKATHON™ ;
-
référentiel des compétences Natiometric AI ;
-
référentiel des compétences Digital Twin ;
-
référentiel des compétences Cloud & Infrastructure ;
-
référentiel des compétences Cybersecurity ;
-
référentiel des compétences Venture Building.
Article 93 — Clause de sauvegarde
Si une disposition du présent Référentiel est déclarée nulle, inapplicable ou contraire à une disposition impérative, les autres dispositions demeurent en vigueur.
La disposition concernée pourra être remplacée par une disposition valide poursuivant un objectif équivalent.
CONCLUSION
SPACESORTIUM BUILDERS™ ne peut devenir une communauté internationale durable sans un système clair de reconnaissance des compétences, de progression et de responsabilité.
Le présent Référentiel vise à établir ce système.
Il permet de passer :
du talent identifié à la compétence démontrée,
de la compétence démontrée à la contribution,
de la contribution à l’intégration,
de l’intégration à la responsabilité,
de la responsabilité à la création de valeur,
et de la création de valeur à la reconnaissance et à la participation éventuelle.
La Communauté entend ainsi créer un environnement dans lequel chaque membre peut :
-
apprendre ;
-
contribuer ;
-
être évalué ;
-
être reconnu ;
-
progresser ;
-
prendre des responsabilités ;
-
rejoindre des équipes ;
-
participer à des missions internationales ;
-
contribuer à la création de produits et d’infrastructures ;
-
et, pour les contributeurs les plus engagés, accéder à des opportunités professionnelles, entrepreneuriales ou capitalistiques.
La compétence constitue le point de départ.
La contribution constitue la preuve.
L’intégration constitue la validation.
La valeur constitue la reconnaissance.
BUILD THE INFRASTRUCTURE.
INTEGRATE THE FUTURE.
JOIN THE MISSION.
